mardi 23 décembre 2014
L'importance des fonds de financements européens
Les fonds structurels sont les instruments de la politique de cohésion. Un budget de
347 milliards d’euros environ a été adopté pour sept ans (2007-2013). Ces instruments
doivent servir au développement économique de l’UE, tout en respectant le principe de
cohésion. La Commission européenne a précisé les priorités d’intervention des fonds
structurels pour la période 2007-2013 dans les Orientations Stratégiques communautaires
(OSC). Cette communication, adoptée en octobre 2006, est accompagnée de règlements qui
instaurent le cadre juridique des fonds structurels pour les sept prochaines années (règlements
également adoptés). Nous disposons d’un règlement général pour le FEDER, le FSE et le
Fonds de Cohésion et d’un règlement spécifique par fonds.
Les documents communautaires permettent aux États membres de l’Union européenne
de définir un Cadre de référence stratégique nationale (CRSN), interprétation nationale des
OSC. Ainsi, chaque état a pu spécifier dans ce texte les priorités d’intervention des fonds
structurels qui correspondent à son niveau de développement et à ses besoins. Chaque CRSN
doit être approuvé par la Commission européenne.
La programmation 2007-2013 compte deux fonds structurels : le fonds européen de
développement régional (FEDER) et le fonds social européen (FSE). Cette nouvelle
programmation a été dotée de 347 milliards d’euros.
- Le FEDER (Fonds européen de développement régional) intervient au titre des trois
objectifs des fonds structurels 2007-2013 : l’objectif de convergence, l’objectif de
compétitivité régionale et emploi et l’objectif de coopération territoriale européenne. Il est
destiné à soutenir des projets servant le développement économique des régions. Plus
particulièrement, le FEDER 2007-2013 doit contribuer à renforcer la compétitivité et
l'innovation, créer et sauvegarder des emplois durables et assurer un développement durable,
tel que l’a rappelée la Commission européenne dans ses orientations stratégiques (OSC) pour
cette nouvelle programmation. Il contribue au financement d’investissements productifs,
d’investissements dans les infrastructures, d'assistance et de services aux entreprises - en particulier aux PME - de création et développement d'instruments de financement, de projets
environnementaux ou énergiques.
- Le FSE (Fonds Social Européen) a pour objectif d’atteindre le plein emploi en Europe. Il
doit contribuer également à renforcer la qualité et la productivité du travail, à lutter contre
toutes les formes de discrimination sur le marché du travail et à promouvoir l’insertion
sociale. Le FSE est mis en oeuvre dans le cadre des objectifs de Convergence et de
Compétitivité régionale et d’Emploi, par le biais de Programmes Opérationnels (PO).
L’Italie comptabilise 24 PO (source: séminaire Italie) pour la programmation 2007-2013 : 19 PO régionaux, 2 pour les
Provinces autonomes de Bolzano et Trente et trois PO couvrant l’ensemble du territoire dans
le cadre de l’objectif compétitivité régionale et emploi (PO : actions systémiques) et de
l’objectif convergence (PO Compétences pour le développement et la gouvernance et Actions
systémiques). Le FSE participe également à des actions transnationales (mises en commun de
pratiques, d’expériences, de savoir-faire, de connaissances, etc.).
Les projets soutenus par le FSE sont essentiellement des projets « immatériels » : projets
d’accompagnement vers l’emploi, de renforcement de compétences (formation), de création
d’outils pour les structures agissant dans le domaine de l’insertion professionnelle, de la
formation et de l’inclusion sociale, etc.
Ces riches députés retraités
Ce Noël, alors que certains, notamment à l’Elysée, reprendront deux fois du foie gras, d’autres auront le douteux plaisir d’avoir à faire des pieds et des mains pour tenter de toucher leur retraite, ou, plus exactement, une petite partie de celle-ci : quelques dossiers de pension seraient restés coincés dans les jolies tubulures chromées de notre grande et belle administration. Oh, zut alors ! Il semble en effet que des retraités du Languedoc-Roussillon et d’autres de Nord-Picardie vont devoir se reposer sur la solidarité inter-générationnelle naturelle (i.e. les proches de la famille) pour boucler leur mois de décembre et passer les fêtes au chaud. On apprend, de façon extrêmement discrète au travers d’un triplet d’articulets particulièrement minces (ici, là ou là) que ces deux régions sont actuellement en proie à quelques difficultés de traitement des dossiers de retraités qui entraînent des retards dans le versement des pensions. Rien de bien grave, sauf que le nombre de dossiers (plusieurs milliers) laisse planer de sérieux doutes sur l’explication fournie. Officiellement, les infrastructures et les moyens humains n’arrivent pas à traiter l’afflux de pensionnés dans ces régions, afflux semble-t-il aussi brusque qu’important et qui aurait entraîné un engorgement d’une mécanique pourtant d’habitude très bien huilée. Plusieurs éléments laissent cependant imaginer que l’affaire est un tantinet plus complexe. D’abord, il y a la période. Que les administrations chargées de distribuer les pensions aient des difficultés de traitement de dossiers, cela peut se concevoir. Ce n’est pas comme si ces administrations étaient déjà naturellement réputées pour un traitement sans faille et sans souci de l’immense paperasserie que représente la retraite dans ce pays (pour rire, essayez de savoir exactement ce à quoi vous avez droit, par vos propres moyens, c’est assez épique). Mais que ces difficultés tombent en fin d’année, et au moment où, de l’aveu de tous les partenaires, les affaires ne sont pas florissantes, voilà qui est plus symptomatique d’un malaise global. La trésorerie est – pour le dire pudiquement – un peu tendue partout, et notamment dans ces caisses. D’autre part, les témoignages affluent et pointent sur des difficultés marqués non pas seulement pour ces deux régions, mais bien pour toutes. Bien sûr, Languedoc-Roussillon et Nord-Picardie sont les plus exposées, mais des retards de traitement et de paiement apparaissent ailleurs, les mêmes causes (accroissement des faillites d’entreprises, hausse du chômage, croissance en berne notamment) ayant les mêmes effets partout. Enfin, comment ne pas voir le parallèle entre ces difficultés, visibles bien que fort discrètes dans une presse qui a sans doute plus d’islamiste à fouetter que de pensionnés à suivre, et les difficultés, maintenant connues et à peine plus suivies par la presse, des caisses complémentaires dont les principes de fonctionnement sont assez proches de ceux des caisses principales de retraite ? En effet et pour rappel, deux grandes caisses (AGIRC et ARRCO) seront, techniquement, en faillite complète d’ici 2018 — dans le cas où les scénarios optimistes tiennent la route, probablement plus tôt si la situation du pays se dégrade (ce qui serait vraiment étonnant avec l’équipe de cadors actuellement à la barre). Or, la situation particulièrement catastrophique de ces deux complémentaires n’est pas nouvelle, puisque depuis 2009, la Cour des Comptes a plusieurs fois rappelé qu’il était urgent d’aménager des solutions, et incite les acteurs sociaux à reprendre le dossier en main. À présent, on se demande exactement pourquoi des caisses de complémentaires, gérées par répartition grâce à des partenaires sociaux connus pour leur grande équité, et qui observeraient de grosses difficultés d’ici deux à trois ans (on évoque 2016 pour l’AGIRC) ne seraient pas annonciatrices de problèmes exactement similaires pour des caisses principales, gérées par répartition grâce à des partenaires sociaux connus pour leur grande probité, dont on observe les difficultés à payer pardon traiter quelques milliers de dossiers. Après tout, on a appliqué des principes équivalents aux uns et aux autres et il est maintenant certain que les autres (les caisses complémentaires) vont au casse-pipe. Pendant ce temps, les uns (les caisses primaires) affichent subitement des problèmes de paiement, et cela n’aurait aucun rapport ? En tout cas, rassurez-vous puisque Marisol Touraine a déjà une solution : une aide exceptionnelle, pouvant aller jusqu’à 800 euros, sera versée aux retraités du Languedoc-Roussillon pour adoucir un peu le souci. Cette solution, qui a l’odeur d’un sparadrap et la couleur d’un sparadrap, est assez probablement un joli sparadrap. Quel crédit accorder à un système qui doit se satisfaire de ce genre de bricolage pour boucler son année ? Et surtout, comment peut-on encore croire à un système de retraite (ici, par répartition) qui offre des rendements parfaitement fantaisistes et dont le schéma de fonctionnement se rapproche à l’évidence d’un magnifique Ponzi où les derniers entrants (ceux qui, justement, voient leurs dossiers se perdre actuellement dans les méandres gluants de l’administration de la retraite française) sont aussi les premiers perdants ? Aucun doute : pour s’assurer que l’équité est respectée, que la solidarité a bien perfusé toutes les strates de la société, rien de tel qu’une bonne collectivisation des principaux piliers de la vie que sont la santé, le travail et la retraite.
Célébrer le solstice d'hiver
Prise dans le tourbillon de ma vie quotidienne, je m’en suis à peine rendue compte, mais aujourd’hui était le jour le plus court de l’année. Dès demain, d’abord imperceptiblement, les jours vont recommencer à croître, emmenant avec eux la promesse d’un nouveau printemps. Notre vie « moderne » fait que je doute que mes enfants de 3 et 6 ans aient une grande conscience de ces rythmes naturels. En écho, se trouve justement dans le dernier magazine Peps posé sur ma table de nuit un article intitulé « Solstice d’hiver. Fêter en famille la plus longue nuit de l’hiver et le retour de la lumière solaire ». Son auteur, Mme Bouhier-Charles remarque qu’aujourd’hui, si notre corps a encore besoin des rayons du soleil, « nous ne sommes plus dépendants de l’alternance jour/nuit dans nos activités » et nous propose d’instaurer des rituels familiaux pour prendre conscience de l’importance de ce cycle de la lumière dans nos vies. J’avoue être séduite par ces propositions au point d’avoir envie d’instaurer un petit rituel à la maison autour du solstice, de façon plus libre et intime que les fêtes de Noël et leur cortège d’obligations acceptées plus ou moins de bon cœur. L’auteur propose plusieurs rituels, à adapter selon les envies des participants (certains évoquent d’ailleurs pour moi ceux de la veillée pascale). Elle suggère notamment de profiter cette longue nuit pour rencontrer l’obscurité qui est en nous : « c’est un bon moment pour aller là où nous déposons nos souhaits les plus secrets, nos souffrances, nos frustrations, notre solitude, nos peurs, nos regrets, nos inquiétudes« . Ce peut être l’occasion de produire une « œuvre », texte ou dessin que l’on partagera ou non avec les participants, ou aussi le moment de se débarrasser symboliquement de ce qui nous entrave en le confiant au feu… Au terme d’une année où j’ai eu globalement un peu de mal, figure dans ma liste de regrets le fait d’avoir raté tout un tas d’occasions de célébrer : des anniversaires, une pendaison de crémaillère, et un blessingway que j’aurai bien aimé avoir. Du coup, j’aimerais bien profiter de 2015 pour proposer à ma famille quelques nouveaux rituels. Faire ainsi un pas de côté pour mettre entre parenthèses le quotidien d’une (petite) famille nombreuse et savourer ce qui nous unit. Inclure aussi les amis, quelques soient leurs croyances ou opinions, de façon plus détendue que lors des grandes réunions comme « les fêtes », ou les diverses célébrations religieuses. Laisser libre cours à l’imagination des grands et des petits. Se sortir aussi un peu des schémas consuméristes dans lesquels nous avons grandi pour tenter d’inculquer à nos enfants des valeurs plus simples, mais aussi plus essentielles. Comme le fait une de mes amies, on pourrait par exemple inclure dans les classiques anniversaires goûter/bonbons/cadeaux un rituel inspiré de Montessori. Et si cette année, nous avons raté le solstice, pourquoi ne pas décider tout simplement de le fêter demain ou après demain ?
lundi 13 octobre 2014
La route la plus solitaire d'Amérique
La route 66 des Etats-Unis est devenue célèbre : on ne compte plus le nombre de films hollywoodiens qui la mettent en scène. Mais une autre est restée plus discrète, et offre aux amoureux du desert (et des routes désertes) une destination de choix : le tronçon de l'U.S. 50, la route plus solitaire d'Amérique. Cette route intercontinentale qui relie Sacremento (en Californie) à Ocean City (dans le Maryland) par un ruban d'asphalte de 4800km, propose pas moins de 657km de désert lors de la traversée du Nevada, offrant une fabuleuse expérience de solitude au coeur d'un espace sauvage : vous y croiserez davantage de lièvres et de corbeaux que d'hommes. Même la radio vous abandonne après avoir passé Carson City : les chaînes de radio se raréfient, se brouillent... jusqu'au silence complet.
La route solitaire ne dessert que quatre petites villes : Fallon, Austin, Eureka et Ely, où vous trouverez encore des vestiges de la grande époque de l'Ouest, bâtiments abandonnés et résidus d'extraction minière. La route, qui reprend le trajet du Pony Express, le mythique service postal de l'Ouest, offre une passionnante leçon de géographie sur le Nevada et ses cordillères accidentées séparées par de larges vallées. La végétation et la géologie changent constamment au fil des kilomètres, des pins des sommets à l'armoise qui recouvre les versants, en passant par les saules des dépressions marécageuses jusqu'aux salants blancs et désolés. Le désert n'est pas vide pour celui qui aime être seul au monde : dunes de sables, marécages, glaciers de montagne, anciennes mines de d'argent, fossiles, villes fantômes... La route 50 vous donne parfois l'impression surréaliste d'être le dernier homme vivant au monde.
Profitez des rares endroits habités que vous croiserez pour changer d'ambiance et essayez un restaurant familial mexicain, où la viande est souvent excellente.
Toutes les saisons ne sont pas propices à cette traversée du désert : le Nevada est évidemment une fournaise en été, et devient très froid et neigeux en hiver. La fin du printemps ou le début de l'automne restent les meilleurs moments pour ce road trip unique. A découvrir sur le magnifique guide de voyage et de photos qu'est Super Voyage.
J'aime le vin
J'ai toujours un peu emmerdé les autres sur mes sois disants connaissance du vin et comme j'ai une grande gueule, il a bien fallu à un moment ou un autre que je me force à apprendre. Et donc je me suis inscris à un cours sur internet, pour apprendre à distance et déguster en réel. Et voilà, par soucis de partage, ce que j'ai appris. L'odorat, ou comment faire parler le vin d'un tour de verre
(suite du billet consacré à l'oenologie)
Voilà quelque chose que je n'avais jamais pratiqué, et qui me semblait jusque là un peu précieux : tourner lentement son verre pour humer le bouquet du vin. Mais l'expérience se révèle passionnante une fois qu'on se laisse prendre au jeu.
Comme l'examen visuel, l'analyse olfactive se déroule en deux temps:
- la première étape est l'observation du vin au repos, soit en le humant alors que le
verre est posé sur la table, soit en le portant doucement jusqu'au nez;
- ensuite, on le fait tourner doucement dans le verre en tenant celui-ci par le pied, avant d'enfoncer le nez dans le verre plus avant que la première fois et de respirer profondément.
Chacune de ces étapes doit permettre de cerner certaines caractéristiques de l'expression aromatique du vin. La première sert à définir son intensité et sa franchise (netteté et absence de défaut). La seconde est essentiellement consacrée à l'identification de toutes les nuances aromatiques qui constituent le bouquet. Toutefois, loin d'être exhaustive, cette analyse doit permettre de voir comment ces différentes composantes s'organisent pour former un ensemble harmonieux.
Le goût, ou comment réapprendre à utiliser son palais
Après ces étapes préliminaires, il est temps d'aborder l'étape la plus attendue : la dégustation proprement dite, pardi !
Celle-ci requiert d'absorber une gorgée (de 6 à 10ml) et de la faire tourner doucement dans le palais pour qu'elle tapisse les parois de la bouche et puisse entrer en contact avec toutes les papilles. Ce mouvement giratoire aura pour effet d'oxygéner le vin, de même que le fait d'aspirer un peu d'air en cours de dégustation, une pratique fortement recommandée à condition toutefois de ne pas gêner le voisinage. Après avoir goûté le vin, on peut soit l'avaIer, soit le recracher. Pour analyser la dégustation, il faut tenir compte du caractère instable du vin tout au long de son évolution au palais. ll faut distinguer : l'attaque qui correspond aux deux ou trois premières secondes; l'évolution ou « milieu de bouche »; la finale qui correspond au caractère du vin au moment où il est avalé ou recraché ; et enfin, la persistance des arômes au palais. Celle-ci se calcule en caudalies (secondes). Le palais fait apparaître des sensations très complexes, justement baptisées « flaveurs » à partir du mot anglais, flavour. Leur subtilité doit se retrouver dans l'appréciation de la qualité globale. Dans la conception classique de la dégustation et du vin, celle-ci va traduire l'harmonie du mariage entre puissance et finesse caractérisant un bon vin et, quand elle est parfaite, un grand vin. Retrouvez tout sur le site Cours Oenologie.
Dans la combinaison d'un pilote de chasse
J’ai réalisé un stage ’pilote de chasse’ pour en apprendre encore plus sur le fonctionnement d’un aéronef, et notamment vivre un baptême en avion à réaction. Cette préparation a été fait pour pouvoir embarquer sur le starfighter à très haute altitude. J’ai toujours espéré effectuer un baptême d’exception, et dès que cette opportunité s’est ouverte, j’ai logiquement accepté, en dépit du prix. En plus de le baptême de l’air qui est merveilleux, j’ai apprécié par ailleurs en apprendre plus sur l’opérationnel de l’avion, notamment sur les réacteurs. Dès grandes vitesses- aux environs des 800 km à l'heure -, l’efficacité des turbines à pistons traditionnels baisse de manière rapide. Pour égaler et supplanter la vélocité du son, on a utilisé aux moteurs à réaction, dont le principe est comme celui de la fusée. Ne comprenant plus de pistons ni de bielles en balancement oscillant, de tels turbines, de fait mécaniquement schématisés, permettent de maximiser beaucoup la pression que produit la subite expulsion des gaz consumés et, sortant, la vitesse; les oscillations se trouvent par ailleurs éconduites. On en a de diverses sortes. Les turbo réacteurs sont confectionnés d'un compacteur, d'une salle de combustion (où l’air aspiré par le moteur brûle le kérosène et d'une turbine à gaz. L'hélice continue d’être utilisée dans le turbopropulseur, pareil qu’au turbo réacteur, mais dans lequel la turbine emporte, en plus du compresseur, une hélice qui propulse. Alors, la réaction immédiate par les gaz éjectés n’offre qu'un petit ajout de propulsion à la poussée que donne l'hélice. Le stato réacteur ne contient pas d’ partie ambulante. Il ne contient logiquement pas de compacteur. A cause de cette carence, le trafic d’oxygène devient proportionnel à la vitesse de vol et, le flow, et donc la pression, sont à zéro d'où le besoin de pourvoir de fait l'avion d'un compacteur additionnel pour le l’envol et le landing, ce qui a éconduit à la notion du post combustion. Un vol en avion est une occasion magique à raconter à vos amis, qui pourront profiter de vos vidéos prises durant cette journée d'exception. Si cela vous intéresse, allez sur ce site qui propose de faire un vol en avion de chasse
et en vidéo:
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